Six questions à poser avant de confier vos chiffres
Que vous nous choisissiez ou non, ces questions révèlent en dix minutes ce qu'une démonstration d'une heure ne montre pas.
Le marché des outils financiers pour PME est encombré, et les démonstrations se ressemblent toutes : de beaux graphiques, une bascule de scénario, un tableau qui se met à jour tout seul.
Ces six questions font mieux le tri qu’une heure de démonstration. Elles valent pour nous comme pour n’importe qui d’autre.
1. « Montrez-moi d’où vient ce chiffre »
Pointez n’importe quel montant à l’écran et demandez la ligne d’origine. Pas la formule : la pièce comptable.
Un outil qui remonte à la transaction en quelques secondes a une architecture saine. Un outil qui ne le fait pas vous demandera de lui faire confiance sur tout le reste.
2. « Que se passe-t-il si mes données sont mauvaises ? »
C’est la question qui sépare un tableau de bord d’un livrable financier.
Un tableau de bord affiche ce qu’on lui donne, y compris des absurdités. La bonne réponse est qu’il existe des contrôles, qu’ils bloquent la publication quand quelque chose ne tient pas, et qu’on vous dit quoi.
3. « Comment traitez-vous ce qui n’est pas dans ma comptabilité ? »
Baux, dette, engagements, hypothèses de la direction. Si la réponse est « nous nous branchons sur votre système comptable », l’outil projette l’avenir en prolongeant le passé.
Ça marche pour une entreprise régulière. Ça échoue exactement là où une projection est utile.
4. « Qui relit avant que je le reçoive ? »
Un rapport entièrement automatique arrive plus vite. Il arrive aussi sans que personne n’ait jugé si son contenu a du sens dans votre contexte.
Une écriture alarmante chez un client est normale chez un autre. Seul quelqu’un qui connaît votre situation peut faire la différence.
5. « Où sont mes données, et qui peut les voir ? »
Région d’hébergement, cloisonnement entre entreprises, nombre de personnes ayant un accès technique, traçabilité de ces accès. Sous la Loi 25, votre responsabilité ne disparaît pas quand vous externalisez.
6. « Qu’est-ce qui ne fonctionne pas encore ? »
La plus utile des six, et celle qui met le plus mal à l’aise.
Tout produit a des limites. Un fournisseur qui les nomme spontanément vous donne une information vérifiable et vous montre comment il se comportera quand un problème surviendra. Un fournisseur qui n’a que des forces vous en cache au moins une.
Nos réponses à ces six questions sont sur la page La méthode. Si vous en posez une à laquelle nous répondons mal, dites-le-nous : c’est le genre de retour qui améliore un produit.